super sarko

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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 13:07

question importante

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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 13:05

HUMOUR

HUMOUR

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 12:58

Deux lycéens d'origine maghrébine tabassés par des jeunes juifs de la LDJ

Sami et Moeze ont été agressés le 8 janvier à Paris à la sortie du lycée Janson de Sailly, par des membres de la Ligue de défense juive, un groupe communautaire extrémiste. Leurs témoignages.

Jeudi 8 janvier, Sami et Moeze, deux lycéens français d'origine tunisienne âgés de 15 et 17 ans, cousins dans la vie, sortent du lycée Janson de Sailly, établissement renommé, situé dans le 16e arrondissement de Paris. Des membres de la Ligue de défense juive (LDJ), mouvement de jeunesse réputé pour ses positions extrêmes, distribuent des tracts aux lycéens, appelant à adhérer à la LDJ (photo). Sami en prend un avant de le jeter à la poubelle. Moeze refuse d'en recevoir un. Ils se font tabasser. Interview.

Que vous est-il arrivé ?

Sami : Je sortais du lycée avec mon groupe d'amis. Des membres de la Ligue de défense juive distribuaient des tracts. Par politesse, j'ai pris celui qu'on m'a tendu puis je l'ai jeté à la poubelle. Ensuite, ils sont venus nous voir pour demander pour quoi je l'avais jeté. Je leur ai dit que je n'en voulais pas. C'est à ce moment-là qu'ils ont commencé à frapper mon cousin (Moeze).

Moeze : Après les cours, j'attendais mon cousin (Sami) devant le lycée pour rentrer avec lui. Je le vois arriver avec un groupe d'amis. Des jeunes de la LDJ leur distribuent des tracts. Mon cousin met celui qu'il a reçu à la poubelle. Un des membres de la LDJ m'interpelle. J'ai à peine le temps de me retourner que déjà je suis encerclé. On essaye de me mettre un tract de force dans la main, je dis à ceux de la LDJ que je n'en veux pas. J'ai à peine fini ma phrase qu'un des jeunes de la LDJ me met un coup de genou par surprise dans le bas-ventre. Un autre enchaîne par une droite dans l'½il. Ils commencent à tous s'exciter, il y a beaucoup de chahut. Un ami essaie de s'interposer, il se prend un coup. Il a porté plainte avec nous. Ceux de la LDJ étaient sept en tout : trois sur moi, deux sur mon cousin qu'ils ont frappé aussi, et deux autres ensuite, en plus, sur lui. Ça fait sept. Ils étaient jeunes, le plus âgé devait avoir 19-20 ans.

A votre avis, qu'est ce qui a déclenché votre agression ?

Sami : Ils étaient là pour se bagarrer. Ils cherchaient les embrouilles. Je pense aussi que mes origines maghrébines ont pu jouer.

Moeze : C'était gratuit mais c'était surtout racial. Y a aucun doute là-dessus, tous les témoins qui ont assisté à la scène sont du même avis. On était plusieurs devant le lycée, moi et mon cousin, ont est les seuls d'origines maghrébine et ils ne s'en sont pris qu'a nous.

Ils vous ont insultés ?

Sami : C'était le chahut. J'ai entendu des insultes mais qui ne m'étaient pas directement adressées.

Moeze : J'avais le visage en sang, j'étais un peu sonné. J'ai entendu des choses, je ne sais pas si on peut les interpréter comme des insultes, c'était du genre : « T'es pas chez toi ici. »

L'actuel conflit au Proche-Orient a-t-il selon vous un rapport avec cette agression ?

Sami : Oui, sûrement, je ne vois pas d'autres raisons.

Moeze : Oui. Le tract était un tract pro-israélien. On se sent tous concernés par le conflit, mais ce n'est pas de cette manière-là qu'il faut agir. Casser du Maghrébin devant un lycée, à quoi ça sert ? Déjà, en sortant du lycée, je les sentais agressifs. Ils ont cherchés la bagarre avec d'autres personnes. Heureusement que ces personnes ont dit qu'elles étaient juives.

Comment vous sentez-vous maintenant ?

Sami : Pas bien. Mentalement, surtout. C'est la première fois que je me fais agresser. Physiquement non plus : j'ai la cloison nasale cassée.

Moeze : Je me sens humilié. On m'a attaqué. Ce n'est pas vraiment les dommages physiques qui me peinent. J'ai le cartilage du nez abîmé, j'ai mal aux yeux et j'ai du mal à suivre les cours. Le médecin m'a prescrit quatre jours de repos. Ce qui est dur, c'est qu'on m'a attaqué pour ma religion, mes origines. Des choses intimes.

Vous sentez-vous en sécurité ?

Samy : Tant que l'enquête n'avance pas, non.

Moeze : Chez moi, dans mon quartier, oui. Mais quand je sors avec mes amis, on se retourne. Je ne suis pas rassuré, c'est un groupe qui à l'air organisé, on m'a dit qu'ils s'entraînaient au krav maga. Je me dis qu'ils connaissent peut-être des gens au lycée.

Vous habitez loin de votre lycée. Pourquoi êtes-vous venus étudier ici ?

Sami : C'est un lycée réputé. Un des meilleurs lycées parisiens.

Moeze : On n'habite pas à coté. On prend les transports tous les jours, parce que c'est un bon lycée, dans un bon quartier, avec des bons profs. On va là-bas pour étudier. Le soir de l'agression, nous, on voulait juste rentrer chez nous.

Votre sentiment sur la communauté juive ?

Sami : Vraiment, aucun problème. Il ne faut pas généraliser, ceux qui nous ont agressés sont des membres d'un groupe communautaire. J'ai eu beaucoup de soutien de la part de mes amis de confessions juifs. Ce groupe qui m'a agressé n'a rien à voir avec eux.

Moeze : Dans ma classe, la plupart des élèves sont juifs. Je n'ai de soucis avec personnes. Cette année, cinq ou six personnes se sont présentées aux élections de délégués de classe. C'est moi qui ai été élu. Parmi mes meilleurs amis, il y a des juifs. La religion, ce n'est pas un critère d'amitié pour moi.

Propos recueillis par Idir Hocini

# Posté le lundi 12 janvier 2009 16:07

Vivre en sursis sur une terre volée !

Vivre en sursis sur une terre volée !
Le destin inéluctable d'Israël est inscrit dans chaque bombe qu'il lâche sur les civils palestiniens par Mehr Licht

Les dirigeants israéliens devront répondre de leurs crimes.

Sarkozy, Obama sont des menteurs. Ces deux là continuent de dire que c'est le Hamas qui a rompu la trève. Alors que le monde entier sait que c'est l'État hébreux qui, les premiers ont bombardé Gaza le 4 novembre dernier.

Qui a brisé la trêve ?

Contrairement à ce qui a été répété ad nauseam dans les éditoriaux ainsi que dans les entrevues télévisées, ce n'est pas le Hamas qui a brisé la trêve mais bien Israël. C'est le 4 novembre 2008 que la trêve, qui durait depuis quatre mois, a été brisée par Israël lors d'un bombardement qui a fait six morts parmi les Palestiniens. C'est seulement après ces assassinats ciblés que les tirs de roquettes ont repris, pas avant. Le 17 novembre, les Israéliens bombardaient à nouveau et tuaient quatre autres Palestiniens, amenant le total de morts palestiniens à quinze depuis le bris de la trêve par Israël.

AUTEUR : Gilad ATZMON جيلاد أتزمون

Discuter avec des Israéliens a de quoi laisser pantois. Même en ce moment, alors que l'aviation israélienne assassine au grand jour des centaines des civils, des personnes âgées, des femmes et des enfants, le peuple israélien parvient à se convaincre qu'il est la véritable victime de cette saga violente.

Ceux qui sont intimement familiers du peuple israélien réalisent que ce dernier n'est absolument pas informé des racines du conflit qui domine son existence. Assez souvent, les Israéliens en viennent à des arguments d'un genre bizarre qui ont tout leur sens dans le discours israélien, mais sont dénués de toute signification hors la rue juive. Un de ces arguments est le suivant : 'ces Palestiniens, pourquoi insistent-ils pour vivre sur notre terre (Israël), pourquoi ne s'installent-ils pas tout simplement en Égypte, en Syrie, au Liban ou dans n'importe quel autre pays arabe ?' Une autre perle de sagesse hébraïque est du genre : qu'est-ce-qui ne va pas avec les Palestiniens ? Nous leurs avons apporté l'eau, l'électricité, l'éducation et tout ce qu'ils trouvent à faire c'est d'essayer de nous jeter à la mer. '

De manière assez étonnante, les Israéliens même ceux de la soi-disant 'gauche' et même ceux de la 'gauche' intellectuelle sont incapables de comprendre qui sont les Palestiniens, d'où ils viennent et le pourquoi de leur résistance. Ils n'arrivent pas à comprendre qu'Israël a été créé aux dépens du peuple palestinien, de la terre palestinienne, des villages, des villes, des champs et des vergers palestiniens. Les Israéliens ne réalisent pas que les Palestiniens de Gaza et des camps de réfugiés de la région sont en réalité les populations dépossédées de Ber Shive, Jaffa, Tel Kabir, Sheikh Munis, Lod, Haïfa, Jérusalem et de bien d'autres villes et villages. Si vous vous demandez comment il se fait que les Israéliens ignorent leur histoire, la réponse est très simple, on ne la leur a jamais racontée. Les circonstances qui ont conduit au conflit israélo-palestinien sont bien cachées à l'intérieur de leur culture. Dans le paysage, les traces de la civilisation palestinienne d'avant 1948 ont été effacées. Non seulement la Nakba, le nettoyage ethnique en 1948 des indigènes palestiniens, ne fait pas partie des programmes scolaires israéliens, elle n'est pas même mentionnée ni discutée par aucun forum officiel ou universitaire israélien.

Dans le centre de presque chaque ville israélienne on peut trouver une statue commémorative en forme bizarre, presque abstraite, de tuyauterie. Cette tuyauterie est appelée Davidka et est en réalité un canon de mortier israélien de 1948. Il est intéressant de savoir que le Davidka était une arme particulièrement inefficace. Ses obus n'avaient pas une portée supérieure à 300 mètres et causaient peu de dégâts. Mais si le Davidka causait un minimum de dommages, il était par contre très bruyant. Selon l'histoire israélienne officielle, les Arabes, c.à.d. les Palestiniens, s'enfuyaient tout simplement pour sauver leurs vies dès qu'ils entendaient le Davidka au loin. Selon le discours israélien, les Juifs, c.à.d. les Israéliens 'récents ' faisaient quelques feux d'artifices et les 'Arabes poltrons' couraient tout simplement comme des idiots. Dans la version israélienne officielle, on ne trouve aucune mention des nombreux massacres planifiés et perpétrés par la jeune armée israélienne et les unités paramilitaires qui l'ont précédée. Il n'y a aucune mention non plus des lois racistes qui interdisent aux Palestiniens de revenir sur leurs terres et dans leurs maisons.

La signification de ce qui précède est assez simple. Les Israéliens ne sont absolument pas familiers avec la cause palestinienne. Dès lors, ils ne peuvent interpréter la lutte palestinienne que comme une lubie meurtrière irrationnelle. A l'intérieur de l'univers israélien avec son caractère judéo-centré et de seule réalité existante, l'israélien est une innocente victime et le Palestinien rien moins qu'un meurtrier barbare.

Cette grave situation qui laisse l'Israélien dans l'ignorance totale de son passé mine toute possibilité de réconciliation future. Dès lors que l'Israélien n'a pas un minimum de compréhension du conflit, il est incapable d'envisager la possibilité d'une solution qui ne serait pas l'extermination ou le nettoyage de 'l'ennemi.' Tout ce que l'israélien a la possibilité de savoir sont des variations du récit de la souffrance juive. La souffrance des Palestiniens lui est complètement étrangère. 'Le droit au retour des Palestiniens' lui semble une idée farfelue. Même les 'humanistes israéliens' les plus en pointe ne sont pas prêts à partager le territoire avec ses habitants indigènes. Ce qui ne laisse guère d'autre possibilité aux Palestiniens que de se libérer eux-mêmes. A l'évidence, il n'y a pas de partenaire pour la paix du côté israélien.

Cette semaine, nous en avons appris un peu plus sur l'arsenal balistique du Hamas. Il est évident que le Hamas a fait preuve d'une certaine retenue avec Israël depuis trop longtemps. Le Hamas s'est retenu d'étendre le conflit à l'ensemble du sud d'Israël. Il m'est venu à l'esprit que les volées de roquettes qui se sont abattues sporadiquement sur Sderot et Ashkelon n'étaient en réalité rien d'autre qu'un message des Palestiniens emprisonnés. C'était d'abord un message à la terre, aux champs et aux vergers volés : 'Notre terre adorée, nous ne t'avons pas oubliée, nous combattons encore pour toi, au plus vite nous reviendrons, nous reprendrons là où nous avons été arrêtés'. Mais c'était aussi un message clair aux Israéliens. 'Vous là-bas, à Sderot, à Beer Sheva, Ashkelon, Tel Aviv et Haïfa, que vous le sachiez ou pas, vous vivez en réalité sur la terre qui nous a été volée.'

Voyons les choses en face, en réalité la situation en Israël est assez grave. Il y a deux ans, c'était le Hezbollah qui bombardait à la roquette le nord d'Israël. Cette semaine, le Hamas a prouvé sans doute possible sa capacité à distribuer au sud d'Israël quelques cocktails de missiles vengeurs. Dans le cas du Hezbollah comme dans celui du Hamas, Israël n'a pas trouvé de réponse militaire. Il peut certes tuer des civils mais ne parvient pas à enrayer les tirs de roquettes. L'armée israélienne n'a pas les moyens de protéger Israël sauf si recouvrir Israël d'une toiture en béton peut être vu comme une solution viable. Au bout du compte, c'est peut-être ce que les responsables israéliens essaieront de faire ? Après tout, ils ont bien construit un mur de 8 mètres de haut par 350 kilomètres de long.

Mais nous ne sommes pas à la fin de l'histoire. En fait ce n'est que le début. Tous les experts du Moyen-Orient savent que le Hamas peut prendre le contrôle de la Cisjordanie en quelques heures. En fait, le contrôle de l'Autorité Palestinienne et du Fatah sur la Cisjordanie est maintenu par l'armée israélienne. Dès que le Hamas se sera emparé de la Cisjordanie, les plus grands centres urbains israéliens seront à sa merci. Pour ceux qui ne parviennent pas à le voir, ce serait la fin de l'Israël juif. ça peut arriver dès ce soir, dans trois mois ou dans cinq ans, la question n'est pas de savoir 'si ça se produira', mais 'quand.' A ce moment là, l'ensemble d'Israël sera à portée de tir du Hamas et du Hezbollah et la société israélienne s'effondrera, son économie sera ruinée. Le prix d'une maison individuelle de Tel Aviv nord équivaudra à celui d'un cabanon à Kiryat Shmone ou à Sderot. Au moment où une seule roquette touchera Tel Aviv, c'en sera terminé du rêve sioniste.

Les généraux israéliens le savent, les dirigeants Israéliens le savent. C'est pourquoi ils intensifient la guerre d'extermination contre les Palestiniens. Les Israéliens n'envisagent pas d'occuper Gaza. Ils n'ont rien perdu là-bas. Tout ce qu'ils veulent c'est terminer la Nakba. Ils larguent des bombes sur les Palestiniens dans le but de les anéantir. Ils veulent les Palestiniens hors de la région. Il est évident que ça ne marchera pas et que les Palestiniens resteront. Non seulement ils resteront, mais le jour de leur retour chez eux ne fait que se rapprocher vu qu'Israël a épuisé ses tactiques les plus meurtrières.

C'est précisément à ce moment que le déni israélien de la réalité entre en jeu. Israël a dépassé le 'point de non retour'. Son destin funeste est gravé au creux de chaque bombe qu'il largue sur les civils Palestiniens. Il n'y a rien qu'Israël puisse faire pour se sauver lui-même. Il n'y a pas de stratégie de sortie. Il ne peut pas négocier une issue à ce conflit car ni les Israéliens ni leurs dirigeants n'en comprennent les paramètres fondamentaux. Israël n'a pas les moyens militaires d'achever cette bataille. Il peut réussir à tuer les leaders de la base palestinienne comme il le fait depuis des années, pourtant la résistance et l'opiniâtreté des Palestiniens ne font que se renforcer au lieu de faiblir. Ainsi que l'avait prédit un général des services de renseignements israéliens pendant la première Intifada, 'pour vaincre, tout ce que les Palestiniens ont à faire est de survivre. » Ils survivent et ils sont en fait en train de vaincre.

Les dirigeants Israéliens comprennent tout ça. Israël a déjà tout essayé, retrait unilatéral, famine et maintenant extermination. Ils ont cru se débarrasser du problème démographique en se recroquevillant dans un ghetto juif intime et douillet. Rien n'a marché. C'est la ténacité palestinienne incarnée par la politique du Hamas qui définit l'avenir de la région.

Tout ce qui reste aux Israéliens c'est de s'accrocher à leurs oeillères et à leur déni de la réalité pour fuir leur le triste destin qui leur est déjà fixé. Tout au long de leur déchéance, les Israéliens entonneront les divers chants de victimisation dont ils sont coutumiers. Imprégnés d'une réalité faite de suprématie égocentrée, ils seront hypersensibles à leurs propres souffrances tout en restant aveugles à celles qu'ils infligent aux autres. De façon assez singulière, les Israéliens se comportent comme un collectif uni quand ils bombardent les autres mais, s'ils sont légèrement blessés, ils deviennent des monades de vulnérabilité innocente. C'est cet écart entre la façon dont les Israéliens se voient et celle dont les autres les voient qui transforme les Israéliens en monstrueux exterminateurs. C'est cet écart qui les empêche de comprendre les tentatives nombreuses et répétées de détruire leur État. C'est cet écart qui empêche les Israéliens de comprendre la signification de la Shoah et d'être capable d'éviter la prochaine. C'est cet écart qui empêche les Israéliens de faire partie de l'humanité.

Une fois encore, les Juifs devront errer vers une destinée inconnue. D'une certaine manière, j'ai personnellement commencé mon voyage depuis un moment.


# Posté le mardi 06 janvier 2009 14:40

Génocide : Israël utilise les GBU39 (à l'uranium appauvri) sur Gaza

Génocide : Israël utilise les GBU39 (à l’uranium appauvri) sur Gaza
" Non contents de massacrer massivement les palestiniens de Gaza les SS - Soldats Sionistes- empoisonnent les survivants à l'Uranium Appauvri. La presse israélienne s'est vantée ce matin des exploits technologiques de son armée de l'air qui utilise des Smart Bombs GBU39 à l'Uranium Appauvri pour bombarder leurs cibles dans la Bande de Gaza, un territoire de 360Km2 d'une densité de population de 3823h au Km2. " Et les médias continuent à renvoyer dos à dos Hamas et Israël !

Ces GBU 39, dites Smart Bombs( Bombes Intelligentes) sont de petites bombes, bon marché, développées par l'industrie militaire américaine pour frapper des cibles en profondeur du type bunkers. Le congrés américain a donné son accord en Septembre pour la fourniture de 1000 de ces bombes à l'armée israélienne, et la première livraison a eu lieu début Décembre.

Ces GBU 39 ont été utilisées samedi contre des cibles souterraines et dimanche pour détruire des tunnels sur la frontière égyptienne. Ces GBU 39 sont réputées être trés précises, pèsent 113 Kg, avec une charge explosive de 22,7Kg et ont les mêmes capacités de pénétration que les bombes de 900 Kg. Leur petite taille, permet d'augmenter le nombre de bombes transportées par les avions de combat F15 ou F16 et par conséquent le nombre de cibles visées ce qui explique la violence des attaques de samedi principalement sur la ville de Gaza surpeuplée. Le dard de ces bombes est à l'Uranium Appauvri, UA 238, multipliant sa force de pénétration, elles peuvent être utilisées par mauvais temps et ont une portée de 110Km.

l'UA est un redoutable poison chimique et radiologique qui brûle aisément à l'impact et se réduit à 90% en particules radioactives extrêmement petites (particules nanométriques de quelques milliardièmes de mètre) qui échappent à tout type de masque à gaz. Ces combustions répétées d'uranium voyagent avec les mouvements d'air contaminant l'atmosphère et pénétrant dans les organismes via la respiration. Donc presque tout l'uranium dont se servent les aviateurs se retrouve en quasi totalité sous forme « de gaz métallique radioactif invisible dans la biosphère » que les populations respirent.

Ce n'est pas difficile d'imaginer les conséquences catastrophiques que de tels bombardements avec des bombes GBU 39 à l'UA auront sur la population de Gaza : cancers, malformations congénitales, maladies du système immunitaire... et ce d'autant plus que la population souffre de malnutrition chronique et de manque de soins à cause du blocus israélien. Les conséquences de l'utilisation de bombes à l'UA en Afghanistan et en Irak sont trés bien documentées, notamment par des photos insoutenables de nouveaux nés malformés. En larguant des bombes GBU 39 à l'UA sur des zones densément peuplées de Gaza, Israël procède à un « nettoyage ethnique » lent de la population palestinienne qui sera automatiquement contaminée, et à une destruction de l'environnement.

Le gouvernement sioniste de Tel Aviv n'a pas de chambres à gaz, pas de gaz Zyklon, il a des Bombes « Intelligentes » pour exterminer le peuple palestinien, un véritable crime contre l'humanité. Les armements à l'uranium appauvri sont illégaux.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 14:04

Gaza : la responsabilité directe de la France et de l'Union Européenne

Gaza : la responsabilité directe de la France et de l’Union Européenne
Du blocus à l'assassinat collectif

Bureau National De l'Union Juive Française pour la Paix

L'armée israélienne a attaqué Gaza cette nuit avec des moyens militaires énormes. Le premier bilan fait état de 150 morts, civils pour la plupart. Ce massacre était annoncé, envisagé et commenté ces derniers jours dans la presse israélienne, après la fin de la trêve respectée par le Hamas et rompue sans arrêt par l'armée israélienne. Ce crime a été rendu possible par l'impunité totale accordée à Israël depuis bientôt 9 ans et le soutien actif dont il bénéficie au sein de l'Union Européenne. Il est le résultat direct du « rehaussement de la coopération avec l'UE » imposée par la présidence française contre le vote de report du Parlement Européen.

Depuis maintenant des années, la bande de Gaza subit, avec le soutien complice de l'Union Européenne un siège criminel qui viole délibérément toutes les lois internationales : un million et demi de civils sont prisonniers de l'armée israélienne et privés de tout : de nourriture, de carburant, d'électricité, de médicaments, de matériel scolaire. Moins d'un dixième des camions nécessaires au ravitaillement normal de la population parviennent à passer. L'aéroport et le port ont été détruits avant même d'avoir jamais pu fonctionner. Il est interdit de pêcher. Seuls quelques bateaux affrétés par des militants ont pu forcer le blocus. La population subit une « punition » collective impitoyable pour avoir « mal » voté. La communauté internationale laisse faire, voire encourage ce siège. L'occupant a expulsé Robert Falk, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme de l'ONU.

Il n'y a aucun statu quo possible, aucune perpétuation envisageable de ce siège impitoyable et criminel. Tout peuple assiégé a le droit de résister à l'oppression.

Aucune symétrie ne peut être établie avec les quelques missiles qui sont tombées sur des villes israéliennes. Il n'y aura pas de sécurité pour les Israéliens sans sécurité pour la population de Gaza. Les politiques européenne et américaine depuis Annapolis, en évitant d'affronter la réalité de l'occupation, aboutissent à l'impasse attendue dont encore une fois le peuple palestinien paie tout le prix.

L'Union Juive Française pour la Paix dénonce le crime qui se déroule contre la population de Gaza. Elle appelle à manifester partout contre cette nouvelle agression. L'UJFP exige une réaction immédiate du gouvernement français, de la Communauté Européenne et de l'ONU pour faire cesser l'agression et pour mettre un terme au blocus de Gaza.

BN de l'UJFP le 27 décembre 2008

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 13:30

Le silence mortel des Arabes

« Celui qui entend la voix d'un homme qui appelle les musulmans à l'aide et qui ne répond pas, n'est pas un musulman. » Prophète Muhammad

Gaza est une île

Bien que placée en plein monde arabe et en limite de l'un de ses principaux pays et des plus peuplés, Gaza pourrait très bien se trouver en plein océan, isolée et à l'insu de tous. Ses habitants, s'ils en avaient le choix, pourraient effectivement préférer cette localisation plutôt que d'être les témoins de la négligence cruelle dont font preuve leurs concitoyens arabes alors que Gaza se flétrit inexorablement sous le siège barbare d'Israël.

S'il restait le moindre doute sur cette situation extrême, il a été levé par le Dr Richard Falk*, rapporteur spécial des Nations unies pour les droits de l'homme dans les territoires palestiniens.

Le 9 décembre, Falk a déclaré clairement et avec force : « Un effort urgent doit être fourni aux Nations unies pour mettre en ½uvre la norme reconnue de la responsabilité de protéger une population civile qui est punie collectivement par des politiques qui s'assimilent à un crime contre l'humanité. »

Oui, des crimes contre l'humanité sont commis en ce moment à Gaza selon ce professeur de droit international, juif américain, mais au Caire, à Amman, à Riyad ou Doha, c'est que silence.

« Si les Nations unies jugent que le siège sur la bande de Gaza est un crime de guerre, nous nous demandons alors pourquoi les dirigeants arabes n'exigent pas la réouverture du passage de Rafah » a déclaré Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas, évoquant ce passage frontalier commun avec l'Egypte.

Le Comité des droits de l'homme aux Nations unies a réprimandé Israël pour sa politique envers les Palestiniens en général et pour son blocus de Gaza en particulier, demandant qu'il soit mis fin à ces punitions « cruelles, inhumaines et dégradantes ». Falk a également insisté pour que la Cour pénale internationale des Nations unies enquête sur le comportement et les actes d'Israël afin de « déterminer si les dirigeants politiques israéliens et les commandants militaires responsables du siège de Gaza, doivent être inculpés et poursuivis pour violations du droit pénal international. »

Face aux constations et conclusions du Dr Falk et du CDH des Nations unies, le président Hosni Mubarak d'Egypte, le roi Abdullah de Jordanie, le roi Abdullah d'Arabie saoudite, les princes, sheiks et autres émirs des fiefs du Golfe, et l'incapable Ligue arabe, tous, tous ont fait silence.

Les un million cinq cent mille citoyens de Gaza sont coupés du reste du monde depuis juin 2007. C'est là que le Hamas a exercé sa pleine autorité sur la minuscule bande de terre, et que ses frontières ont été par la suite fermées par Israël et l'Egypte. Depuis lors, les Israéliens imposent des restrictions de plus en plus drastiques pour entrer dans le territoire, limitant aujourd'hui de façon importante même les plus basiques des approvisionnements humanitaires, notamment la nourriture, les combustibles, les vêtements, l'huile de cuisson et les médicaments. Avec, comme conséquences, selon Press TV d'Iran, des centaines de malades décédés, 40% des ambulances bloquées par manque de carburant et 75% des enfants de Gaza souffrant de malnutrition. Comme l'indiquait le 14 décembre le Sunday Times, certaines familles en sont réduites à manger de l'herbe. L'UNRWA (l'Office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) a annoncé qu'il était forcé de suspendre la distribution de nourriture à 750 000 Gazaouis qui dépendaient de son assistance. Il n'y a plus de farine et avec tous les passages frontaliers fermés par Israël, il n'y a plus moyen d'entrer pour les camions de l'UNRWA et de reconstituer les réserves de nourritures.

Des tentatives ont été faites pour briser le siège de Gaza. Mais qui a essayé et qui s'est abstenu, voilà qui est plus révélateur.

Le mouvement Free Gaza, basé aux Etats-Unis, a réussi à faire arriver quatre bateaux sur les côtes de Gaza, apportant des secours humanitaires ainsi que des universitaires, des journalistes et des médecins, bateaux qui sont repartis avec des malades en manque de soins et des étudiants qui avaient l'interdiction d'aller étudier à l'étranger.

De tels mouvements populaires héroïques ont soulevé une prise de conscience indispensable sur la situation désespérée de Gaza, mais la question demeure : où sont les navires des pays arabes ?

Début décembre, un cargo libyen transportant 3 000 tonnes de nourriture, de lait en poudre et de couvertures pour Gaza, a été détourné par Israël sous le prétexte qu'il n'avait pas de relations diplomatiques avec la Libye. Ce fut la seule tentative de la part d'un pays arabe ou musulman pour défier le blocus israélien.

Une organisation humanitaire du Qatar, appelée Qatar Charity, s'était engagée dans l'envoi d'une cargaison de 2 millions de dollars de médicaments contre le cancer peu après la tentative libyenne. Sous la pression très forte du gouvernement israélien cependant, le Qatar a capitulé et annulé le voyage juste quelques heures avant le départ. (*)

Au cours de la dernière semaine, le Croissant-Rouge d'Iran a fait part de son intention d'envoyer un bateau de secours avec 1 000 tonnes de ravitaillements, notamment du blé, du sucre, du riz, de l'huile de cuisson et des fournitures médicales.

« Malheureusement, jusqu'à présent, le gouvernement égyptien ne nous a pas donné son accord pour leur envoyer les secours par les airs » dit son secrétaire général, Ahmad Moussavi.

Et cela résume fort justement le second crime odieux commis contre Gaza : la complicité des Etats arabes dans le siège israélien.

Des protestations, de loin

Il y a eu de grands rassemblements à Téhéran pour soutenir les Palestiniens et protester contre les actions israéliennes, avec le même venin dirigé contre Hosni Mubarak pour ne pas ouvrir le passage de Rafah et permettre les aides humanitaires. Cela a conduit l'Ayatollah Ahmad khatami d'Iran (sans lien avec l'ancien président Mohammad Khatami) à déclarer :

« Certains dirigeants arabes devraient être jugés comme "traîtres", pour tous les crimes de guerre israéliens dans les territoires occupés et la bande de Gaza. »

Mubarak a répondu aux critiques iraniennes par la menace habituelle d'une invasion « perse » par les pays arabes : un refrain trop usé et raciste qui évite de traiter la question séparément. De petites manifestations sporadiques ont eu lieu à Beyrouth et par les Frères musulmans en Egypte.

Le véritable risque que pose Gaza : la démocratie

Nul ne devrait être surpris par le traînage de pieds (au mieux) ou la collusion des Arabes avec les Israéliens (au pire) dans le maintien du siège.

L'Egypte est le coupable le plus flagrant bien sûr, car elle pourrait facilement ouvrir le passage de Rafah, à volonté ou de façon permanente, pour laisser entrer les ravitaillements désespérément nécessaires et sortir les civils qui ont besoin de soins. Le silence assourdissant - et mortel - de l'Arabie saoudite, de la Jordanie et des Etats du Golfe n'est pas inattendu. En juillet 2006, lors de l'invasion et de la destruction du Liban par exemple, les dirigeants de tous ces pays avaient donné leur accord tacite à l'assaut israélien, dans l'espoir que le Hezbollah serait finalement anéanti.

Mais en quoi le Hezbollah et le Hamas les menacent-ils ?

On voit ces deux organisations différemment au Moyen-Orient qu'en Europe occidentale ou aux Etats-Unis. Alors que l'Europe et les USA s'interrogent strictement sur la façon dont elles pourraient mettre Israël en péril, les dirigeants arabes, eux, se demandent quelles ramifications les élections démocratiques qu'elles exigent, ou qu'elles ont obtenues, peuvent avoir sur leur propre emprise sur le pouvoir.

D'où, les monarques et dictateurs non élus, tels que Mubarak et les rois Abdullah, considèrent les partis comme le Hamas et le Hezbollah comme une abomination car ils se sont servis de la force du scrutin comme marque de leur légitimité. C'est quelque chose que les dirigeants arabes n'ont jamais possédée, ou alors, par rien de plus qu'une parodie d'élections. Pour cette unique raison, le siège israélien de Gaza est toléré et non remis en cause par les dictateurs, rois, princes et émirs de la région, soutenus par les USA. La population de Gaza tout entière paie cher son expérience dans la démocratie, où elle a élu le Hamas en 2006, et elle va continuer de la payer encore un certain temps.

La grande majorité des militants pour les droits humains, des avocats et des gens de conscience condamnent à juste titre Israël pour son blocus cruel. Mais ce qu'ils ont complètement oublié de dénoncer, c'est l'acquiescement des pays arabes et musulmans à ce blocus.

Le secrétaire général du Hezbollah, Sayyid Hasan Nasrallah, dans un récent discours télévisé, a appelé à des manifestations, sans en définir la forme, jusqu'à ce que le siège soit levé. Il s'est aussi directement adressé aux chefs d'Etats arabes :

« Où sont vos sensibilités arabes ? quand un million et demi d'Arabes, dans la bande de Gaza, vivent sous un siège, avec la faim et sous la menace ? Mes sensibilités humanitaires, religieuses, islamiques et arabes m'appellent à prendre part à l'action et à manifester contre ce siège. »

Quand le siège de Gaza se finira - et il finira, mais après qu'un prix terrible ait été exigé - et que les citoyens de GAza des prochaines années et générations demanderont pourquoi il a été autorisé aussi longtemps, ils désigneront l'est, l'ouest et le sud, et ils diront :

« Nous avons rencontré l'ennemi. Et c'était nous. »

*Dr Richard Falk - S'il fallait une preuve supplémentaire du mépris d'Israël vis-à-vis de la communauté internationale, celle-ci vient d'être fournie avec l'arrestation puis l'expulsion de Richard Falk, rapporteur spécial pour l'ONU des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés. Lire ici

# Posté le samedi 27 décembre 2008 16:14

Modifié le samedi 27 décembre 2008 18:17

Quand la Mairie de Paris honore une armée d'occupation!

Quand la Mairie de Paris honore une armée d'occupation!
Bertrand Delanoë et le Conseil de la Ville de Paris viennent de se distinguer, une nouvelle fois, dans le registre, désormais habituel, de l'ignominie. Ils viennent, en effet, d'élever un certain Gilad Shalit au rang de citoyen d'honneur de la Ville. Gilad Shalit est ce jeune soldat israélien, par ailleurs détenteur de la citoyenneté française, capturé par le Hamas, il y a deux ans et détenu depuis par ce mouvement. Une vaste campagne internationale a été lancée pour appeler à sa libération, campagne relayée notamment par Ingrid Betancourt.

Les autorités de la République française déploient une intense activité diplomatique pour y parvenir.

Concomitamment, Salah Hamouri, résident à Jérusalem, de père palestinien et de mère française, était jeté en prison par les autorités israéliennes. Son crime: être passé en voiture devant le domicile du rabbin Ovadia Yossef et «avoir ralenti» à sa hauteur. On peut comprendre que, poussé par la curiosité, il ait éprouvé l'envie de jeter un coup d'oeil à la porte derrière laquelle sévit ce personnage, surnommé «le rabbin exterminateur» par une journaliste française. Qu'on en juge. Chef spirituel du parti Shass (parti regroupant des juifs sépharades), Ovadia Yossef a proposé une méthode radicale pour en finir avec la question palestinienne et l'Intifada. «Il faut, a-t-il dit, depuis la chaire de sa synagogue de Jérusalem, anéantir les Arabes. Il ne faut pas avoir pitié d'eux, il faut leur tirer dessus avec des super-missiles, les anéantir, ces méchants, ces maudits.» Par ailleurs, il assimile les Arabes à des «serpents, êtres nuisibles et venimeux». Pour autant, aucune preuve d'un projet d'assassinat d'Ovadia Yossef n'a pu être établi contre Salah. Pas d'arme, pas de document. L'accusation d'appartenance à un mouvement interdit, en l'occurrence le FPLP de feu Georges Habbache, a, elle aussi, fait long feu. La justice militaire (qui est, selon le mot de Clémenceau, à la justice ce que la musique militaire est à la musique) l'a, cependant, condamné à sept ans de prison aux termes d'un chantage odieux. Salah a été contraint d'«avouer» l'intention de meurtre faute de quoi il aurait été soumis à une peine de quatorze ans! C'est une démarche coutumière dans la belle démocratie israélienne. 95 % des détenus palestiniens sont obligés, ainsi, à confesser des délits imaginaires pour voir «allégées» leurs peines.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 08:26

Les néo-nazis : plus de 20 missiles sionistes bombardent Gaza en tuant des dizaines de citoyens

Les néo-nazis : plus de 20 missiles sionistes bombardent Gaza en tuant des dizaines de citoyens
L'aviation de guerre de l'occupation sioniste a bombardé aujourd'hui, samedi, le 27/12, à 12 heures 30 locales, la ville de Gaza par plus de 20 missiles, en ciblant des logements et agglomérations résidentielles, en violant toutes les lois, règles et chartes internationales.

"L'occupation perpètre des crimes de guerre très flagrants, par des armes interdites au niveau international, des dizaines de citoyens palestiniens sont tombés martyrs et plusieurs autres ont été blessés , sauf dans un lieu ciblé par l'aviation de guerre de l'occupation qui ignorant l'existence de tout ce qui s'appelle internationale, ni la communauté internationale, ni l'Onu, ni le Qartète, ni les pays arabes ou musulmans peuvent condamner la barbarie de l'occupation sioniste, c'est une sauvagerie criminelle de suprême échelle", ont protesté des sources palestiniennes qui a témoigné la forte barbarie sur le lieu du crime et massacre perpétré par l'aviation de guerre sioniste.

"C'est un crime de guerre causé par les néo-nazis, par la coopération des Etats-Unis et certains dirigeants arabes et palestiniens, les peuples arabes et musulmans et les hommes libres au monde entier ne pardonnent jamais la barbarie de l'occupation et la complicité très honteuse des dirigeants mondiaux", ont contesté les palestiniens qui ont eu la chance d'échapper des crimes de nettoyage ethniques au sein des habitants de Gaza.

"Des de victimes massacrées se sont jetées accumulées l'une sur l'autre, à cause des fortes explosions dues aux missiles plus chargés de grandes qualités et quantités explosives pour perpétrer beaucoup d'ampleur destructive", ont souligné au centre palestinien d'information des médias et des sources qui ont diffusé les nouvelles sur le terrain du massacre.

"L'image du massacre est tellement insupportable, c'est un holocauste, sans précédent soutenu par la communauté internationale et certains dirigeants de l'autorité palestinienne et arabe contre des innocents de la bande de Gaza, étouffés arbitrairement, plus de deux ans, par une blocus sauvage et sans précédent, dans l'histoire humanitaire et aujourd'hui, l'occupation nazie est entrain de les massacrer au su et vue du monde entier", ont contesté des sources et des journalistes à Gaza contre la sauvagerie des nazis sionistes.

Il est à noter que Tzipi Livni avait menacé de cette barbarie lors de sa récente visite au Caire et devant les dirigeants égyptiens qui n'ont l'attention de dire aucune chose, les palestiniens ont qualifié une culpabilité officielle arabe, dans ce crime très flagrant, "sinon où sont ils maintenant au moment ils regardent les chaînes et se rassurent de leur politique qui résolve tous les problèmes des peuples arabes et leurs sauve dans les batailles et les agressions continuelles de l'ennemi!!!", ont ajouté des palestiniens dans la bande.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 08:22